Et l'hexagoal revient sans surprise à l'équipe du (roulements de tambours).. Paris St-Germain ! Avec un effectif composé des meilleurs joureurs d'Europe et du monde, un entraineur qui en fait rêver plus d'un et un budget qui permettrait sans effort de nourrir des millions de familles en Afrique, l'équipe du PSG et ses quataris ont réussi à conquérir de justesse un titre qu'ils ont failli laisser échapper au profit d'une équipe en reconstruction, qui ne fait que vendre ses stras pour acheter de petites valeurs montantes du championnat, l'Olympique de Marseille. Et non content de laisser échapper les deux coupes de France et de la Ligue, le PSG va célébrer son succès par un véritable plébiscite de ses pairs dans l'élection de l'équipe-type de Ligue 1. En effet, ce ne sont pas quatre joueurs (Ibrahimovitch, Sirigu, Matuidi, et Thiago Silva), ni cinq (avec Verratti), mais bien sept parisiens (ajoutez Maxwell et Jallet) qui se retrouvent propulsés et consacrés comme les meilleurs joueurs à leur poste cette année.

On y croit ? Pas vraiment. En admettant qu'aucune triche ne soit venue se glisser dans ce calcul, alors nous devons simplement nous rendre à l'évidence : les joueurs de football sont aussi bêtes qu'on le dit. Si les quatre premiers cités ont aisémment leur place dans cette équipe, et que le suivant est justifiable, les deux derniers n'ont certainement pas leur place dans ce onze. Maxwell s'est fait relégué progressivement sur le banc par Van der Wiel, et Jallet a sans cesse été en-dessous des autres joueurs de son équipe, ne serait-ce que techniquement. Les deux joueurs ont certes livrés de belles prestations, mais la domination du PSG sur la saison n'est pas assez forte pour que sept de leurs joueurs composent le onze de l'année, pour deux marseillais, un lillois et un stephanois. Cette équipe semble "facile", et certains joueurs présents n'ont pas forcément accompli une saison exceptionnelle. Des joueurs comme Grenier aurait très certainement pu se faufiler dans les débats.

Pour conclure, une équipe-type sans grande folie, qui subit le marketting incessant autour du nouveau roi du pétrole français : le PSG.